Intertextualités et imaginaire bibliques
GIB propose la mise en place d’un groupe de recherche interdisciplinaire ainsi que de la plate-forme scientifique et thématique d’un réseau international spécialisé dans les rapports intertextuels impliquant le texte biblique, et plus généralement dans l’utilisation des imaginaires bibliques par la littérature (en prenant le terme « littérature » dans le sens le plus large possible).
Le séminaire bimestriel, auquel participent tous les membres, est l’activité centrale du GIB. Son thème est le couple conceptuel « Chute et Rédemption », désigné comme axe d’étude pour deux ans à compter de la première session qui aura lieu le 1er décembre 2010. Les rencontres donneront lieu à trois ou quatre interventions à chaque fois, dont une au moins devra être réalisée par un chercheur invité, extérieur au groupe de base. Le couple conceptuel « Chute et Rédemption » permet de croiser les approches de divers spécialistes, aussi bien en poésie et littérature de fiction qu’en littératures « idéologiques », en philosophie qu’en histoire, sociologie ou encore psychologie et pédagogie. Il rend également possible une approche épistémologique ou métathéorique des rapports entre Bible et littérature.
Ainsi mis en place, les séminaires et projets vont permettre l’émergence de nouvelles perspectives de recherche et donner la possibilité d’élargir et de renouveler le groupe et le réseau pour ouvrir à une plus large interdisciplinarité et permettre une mobilisation accrue de chercheurs étrangers.
Le but spécifique est de monter un projet global de grande envergure et de répondre à des appels régionaux, nationaux ou internationaux. En effet, la finalité affirmée de ce dossier est aussi de pouvoir présenter un projet « blanc » devant l’ANR pour la session 2013. Le niveau d’exigence étant de plus en plus élevé, nous avons besoin de consacrer du temps pour accroître l’interdisciplinarité de notre recherche et pour approfondir nos engagements collectifs face au travail en équipe. Nous avons donc considéré que la MSHB pouvait jouer un rôle d’incubateur et nous aider à passer d’un projet porté par environ vingt-cinq chercheurs appartenant à cinq équipes dont trois bretonnes, à un niveau de projet suffisamment solide pour être déposé devant l’ANR. Quoi qu’il en soi, notre projet devra se traduire par la publication d’au moins deux ouvrages et d’articles dans des revues françaises et étrangères.
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