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08 juillet 2021
Conférence plénière du colloque Humanistica 2021, MSHB : "L'intelligence artificielle pour décrire, indexer et explorer des collections multimédias : comment faire sans Google ?" - Guillaume Gravier, IRISA
 

L'intelligence artificielle pour décrire, indexer et explorer des collections multimédias : comment faire sans Google ?  - Guillaume Gravier, IRISA


Le colloque 2021


Humanistica, l’association francophone des humanités numériques créée en 2014, a organisé en 2020 son premier colloque, dont on peut consulter en ligne les archives. La seconde édition de cette manifestation se déroule en ligne depuis Rennes à l'invitation de la MSHB du 10 au 12 mai 2021.


Cette année, les membres d'Humanistica suggèrent de porter une attention plus particulière à trois grands thèmes importants pour les humanités numériques en raison de leurs implications sociales et de leur actualité :


  • les pratiques d’enseignement à l’ère du numérique ;
  • l’effet des méthodes computationnelles sur la recherche en SHS ;
  • la conservation et la transmission des patrimoines culturels, artistiques et scientifiques.

Que changent les moyens numériques aux formations, et que change l’existence de formations au numérique ou en humanités numériques dans l’enseignement secondaire et supérieur ? Quelle est leur influence sur les pratiques pédagogiques, la transformation matérielle des supports et des ressources, les compétences acquises par les élèves, leurs choix d’orientation ? Qu’en est-il du côté des formations universitaires qui initient les étudiants à des techniques d’étude de corpus et leur offrent de nouvelles perspectives professionnelles ?


Quel est le niveau de complexité et quels sont les résultats des méthodes computationnelles mises en œuvre dans les projets d’humanités numériques ? Assiste-t-on à une poussée des expérimentations impliquant l’apprentissage automatique, l’intelligence artificielle et les approches data driven dans le domaine des sciences humaines et sociales ? Quelles en sont les effets épistémologiques dans la production et la diffusion des savoirs ?


Quelles sont les stratégies de conservation dans les domaines culturels et artistiques (danse, théâtre, musique, cinéma, arts plastiques, littérature) ou scientifiques (collections d’instruments, anciens et contemporains, archives de chercheurs) ? Comment les principes d’ouverture des données patrimoniales et des collections (par exemple selon les principes des données FAIR) sont-ils appliqués ? Quels nouveaux usages de recherche ou de médiation cette ouverture fait-elle apparaître ?


Tous droits réservés à la Maison des sciences de l'homme en Bretagne, à l'Université Rennes 2 et aux auteurs.