bandeau-fond-bulles-bleues.jpg
les projets MSHB

projets de recherche

plus de 150 projets labellisés

Armorique, Amériques, Atlantique

PATRIVAL

Patrimoines et valeurs de la nature à l'épreuve des dynamiques socio-écologiques en milieu insulaire

Responsable scientifique

UMR 6590 ESO
Centre national de la recherche scientifique
Pôle : Armorique, Amériques, Atlantique
Disciplines : Droit de l'environnement, Ecologie / botanique, Sciences de l’information et de la communication, Socio-écologie, Sociologie, Sociologie de l'environnement, linguistique
Partenaires régionaux : UMR 6590 ESO | UMR 6262 IODE | EA 7469 PREFics
Partenaires nationaux : UMR 228 Espace-Dev | Conservatoire Botanique National de Mascarin | LCF- EA 7390
Type d'aide :
- Logistique (Réunion de concertation entre collaborateurs/trices en métropole et outremer aux différentes phases du projet)
- Financier
Durée : 01-09-2019 / 31-08-2021
Le projet interroge la notion de patrimoine naturel, et la manière dont cette notion s’articule avec les dynamiques socio-écologiques d’un territoire. Pour cela, nous interrogerons, plus particulièrement, la pluralité des valeurs attribuées à la nature, en fonction des individus, des groupes sociaux et des situations. Le terrain choisi est l’île de La Réunion, dont la majorité de la superficie fait partie du Patrimoine Naturel Mondial de l’UNESCO, qui est un classement basé sur une « Valeur Universelle Exceptionnelle ». L’étude mêlera une approche sociologique (identification et articulation des valeurs), juridique (prise en compte de la notion de patrimoine dans les chartes et les documents législatifs) et linguistique (analyse de contenu créole/français, analyse de presse). Le projet restera connecté à la démarche écologique à travers la formation de la porteuse de projet, socio-écologue, et de la participation d’un écologue du Conservatoire botanique de La Réunion. Au-delà du terrain étudié, notre objectif est de fournir une grille d’analyse des relations entre patrimoine et valeurs qui puisse être transposable à d’autres territoires, notamment insulaires et littoraux. Les résultats seront analysés afin de proposer des éléments pour faire évoluer les modes de gouvernance des espaces naturels vers une plus grande démocratie environnementale.