Ce projet, porté par Catherine Archieri et Nicolas Thély, explore l’usage de l’intelligence artificielle générative (IAG) dans l’enseignement supérieur, avec un accent particulier sur le prompt engineering et la capacité des apprenants à formuler les « bonnes questions » pour interagir de manière critique et réflexive avec l’IA.
Durant ces deux journées, les 2 porteurs ainsi que les membres du projet, Asli Senol-Ghebantani, Alexandre Arnoult, Fabienne Moreau, Ludovic Tanguy et Gilles Coppin se sont engagés dans une démarche collaborative et créative afin de :
- Mettre à jour les objectifs du projet à la lumière des évolutions récentes dans le domaine des IAG depuis le dépôt initial,
- Formuler collectivement des questions de recherche et des hypothèses traduites sous forme d’activités pédagogiques adaptées aux trois domaines disciplinaires représentés,
- Déterminer les outils, méthodes et activités de cours qui permettront le recueil et l’analyse des données,
- Établir un rétroplanning partagé pour jalonner les étapes de la recherche.
Cette première étape marque le début d’une aventure scientifique et pédagogique ambitieuse avec une approche interdisciplinaire. Le projet se veut à la fois expérimental (observation, expérimentation en contexte) et applicable (production de livrables et d’outils pour les formateurs).
Ces deux jours de lancement ont confirmé la richesse du collectif et l’importance d’un travail commun pour penser l’intégration de l’IA dans l’enseignement supérieur autrement : non pas comme un simple outil, mais comme un levier pour développer l’esprit critique et la réflexivité des apprenants.
Prochaine étape : la mise en œuvre des expérimentations sur les trois terrains de recherche identifiés, et l'analyse des données avec un suivi collaboratif et un partage régulier des avancées.
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